![]() |
Histoire
régionale |
|
Côté Océan Indien, le paysage ancien se présentait bien différent. Il ny avait pas de véritable frontière entre les pays qui vont devenir, dans une histoire récente, Birmanie, Indes (les archipels Andaman et Nicobar sont nationalement indiens), Indonésie (par Sumatra), Malaisie et Siam. Vers lintérieur des terres, la grande forêt dense recouvrait tout de son épaisseur végétale inhabitée, sinon par quelques groupes de Sakai, rares et très disséminés. Du côté de la haute mer, des eaux sans limites, revendiquées par tous les riverains mais contrôlées par personne, offraient à la piraterie un espace incertain et donc particulièrement propice. Seuls, les « Gens de la Mer », Orang Laut ou Moken menaient leur vie daprès leurs rythmes ancestraux et dans leur circuit intime. Sur le littoral même, détroites plaines alluviales, quelques estuaires enfoncés dans lintérieur des terres ont fourni lespace agricole conditionnant les premières installations durables, puis la base de petites principautés, modestes et sans continuité territoriales. Il sagissait surtout davancées de communautés plus anciennes, malaises par la mer et le sud, thaïs, môns, infilrées de malais, par lest.
Ces signes qui ont bravé le temps ont en eux même une charge magique encore renforcée par le côté ésotérique des dessins tout aussi symboliques que vraiment représentatifs. Capter leur énergie infuse devient alors tentant et cest ainsi que lon peut affadir ou rayer par frottage ces documents irremplaçables. Sassurer un bon numéro au prochain tirage de la loterie est parfois plus motivant que dassurer la pérennité des premières manifestations artistiques de lHomme, des balbutiements de lHistoire. * Jean Boulbet : ethnologue et ex-consul-honoraire de France à Phuket.. |
| Sonkran, fête du
nouvel an thaï, à Phuket LARROSEUR ARROSE ! Par Karol LORY |
Pour la première fois, jai non seulement assisté à Songkran, mais aussi participé activement à cette fête du nouvel an thaïlandais, le lundi 12 avril dernier. Dès le matin, les sourires réjouis tout au long de la route me menant à Phuket ville me laissaient présager les réjouissances du jour. Chacun avait préparé qui les jarres deau, qui les tuyaux darrosage, les pistolets à eau et autres matériels indispensables. Les automobilistes et motocyclistes, bons joueurs, ralentissaient devant chaque groupe, recevant une casserole deau porte-bonheur. La matinée commençait doucement. En avançant vers la ville, hissée à larrière dun pick-up, je goûtai aux joies de seaux hardiment jetés, ponctués par des "bonne année" (savadi pi may), des "bonne chance" (tchok di). La circulation étant particulièrement ralentie, je fus également aspergée de talc parfumé, de pâte rose ou jaune tartinée sur mes joues et mes bras. 1 heure plus tard, jétais trempée sur Chaofa Road, acceptant volontiers mon allure de chien mouillé. Des amis européens et thaïs rencontrés par hasard ayant loué pour la circonstance une jeep ouverte, minvitèrent à me joindre à eux. Me voilà donc armée à mon tour de bassines deau : quel plaisir de rendre enfin les souhaits pour la nouvelle année à grands renforts de gamelles bien visées ! Le centre ville était en effervescence, même les policiers des carrefours avaient perdu de leur prestance dans leur uniforme détrempé, leur portable soigneusement enveloppé dans du plastique. Les cris fusaient, particulièrement lorsque leau était glacée, en alternance avec les jets puissants des camions citernes. Seules les pauses obligatoires pour remplir nos bidons chez des commerçants bienveillants nous ont permis de nous essorer un peu et de nous restaurer. La route pour rejoindre Patong, via Kathu fut interminable, éreintante, le plus dur étant de ne pas claquer des dents ! Quelques heures plus tard, jappréhendai chaque seau deau, redoutant les glaçons. Le soï Bangla de Patong avait des allures de carnaval : vêtements, figures maculés de rouge et de blanc. La double file improvisée nous permettait des arrosages réciproques dun véhicule à un autre, devant lair abasourdi des quelques touristes qui sétaient aventurés dans la rue. Car il faut bien lavouer, en 6 heures de turpitudes aquatiques, je nai que bien peu vu doccidentaux dans les pick-up et sur les trottoirs, sauf peut-être à Patong. Pourtant, mon amie française et moi-même, debout à larrière de la jeep, avons été ravies de la gentillesse des gens, aucune agressivité na été ressentie en ce jour de fête. Nous sommes tous rentrés fourbus, lessivés mais heureux davoir fêté dignement ce jour de lan. |
|
un guide complet sur Samui avec cartes et hotels |
|
|
Cartes, hotels et information de voyage |
|
|
Un nouveau site francais sur phuket |
|
|
Excursions et decouverte de Phuket |
|
Bonjour Siam:
P.O. Box 361, Muang Phuket 83000 |
Sites utiles en Anglais: Koh Samui, Samui Hotels, Krabi, Phuket, Phi Phi Island